Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde

Mardi 24 Octobre

Je viens de trouver une phrase de Camus « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. ». Merci Albert ! Cette phrase dit d’une autre façon ce que je crois depuis longtemps : en nommant le monde, nous le faisons exister. Nommer le monde c’est se saisir de ces mots gratuits, qui circulent tout autour de la planète, qui volettent dans l’air et que les conteurs, les poètes, et chacun d’entre nous, saisissent au passage. Dans la performance de rues Belles de Bitume, la cerise sur le gâteau c’est de nommer les plantes. Lorsque l’on entend les noms « Ruine de Rome », « Bourse à Pasteur », Nombril de Vénus », « Peigne de Vénus »… Cela donne envie de connaître les plantes auxquelles on donne ce nom. Pareillement, lorsque l’on voit les photos ci dessous, on a envie de connaître le nom de ces plantes que l’on voit.

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